Infos RH

gdesgresgestzqefezqg es

Une étude menée dans plusieurs pays européens montre comment l’algorithme de Facebook choisit de diffuser des offres d’emplois à ses utilisateurs. Un ciblage qui repose sur des stéréotypes sexistes. Selon cette étude menée en France, en Espagne, en Suisse, en Pologne et en Allemagne, Facebook cible ses utilisateurs en fonction de critères sexistes qui pourraient être considérés comme discriminatoires.

Chauffeur poids-lourds est un métier d’homme et éducateur de jeunes enfants un métier de femme : c’est sur cette base que l’algorithme de Facebook cible les internautes pour afficher des publicités pour des offres d’emploi à ses utilisateurs dans plusieurs pays européens.

Les plateformes en ligne proposent aux annonceurs publicitaires un ciblage très fin des internautes afin que les publicités qui s’affichent sur leurs écrans correspondent le mieux possible à leur profil. Les géants du numérique utilisent pour cela des algorithmes très puissants, mais totalement opaques.

Grâce à des fonds récoltés auprès de Journalismfund.eu, l’organisation à but non lucratif AlgorithmWatch a lancé une étude, en partenariat avec plusieurs médias européens dont la cellule investigation de Radio France, et la Radio télévision suisse (RTS), afin d’observer le fonctionnement des algorithmes de Facebook et Google.

Une approche basée sur des stéréotypes

L’expérience a consisté à payer ces deux plateformes pour qu’elles mettent en avant des offres d’emplois. Les journalistes ont ensuite observé à quels profils d’internautes ces annonces sponsorisées étaient montrées. Les métiers concernés sont notamment : conducteur·rice de poids lourds, infirmier·e, avocat·e, éducateur·rice petite enfance. AlgorithmWatch n’a donné à Facebook et Google aucune préférence pour la diffusion des annonces, hormis le pays dans lequel les publicités devaient être vues.

Évènements à venir

Proinde die funestis interrogationibus praestituto imaginarius iudex equitum resedit magister adhibitis aliis iam quae essent agenda praedoctis, et adsistebant hinc inde notarii, quid quaesitum esset, quidve responsum, cursim ad Caesarem perferentes, cuius imperio truci, stimulis reginae exsertantis aurem subinde per aulaeum, nec diluere obiecta permissi nec defensi periere conplures.Proinde die funestis interrogationibus praestituto imaginarius iudex equitum resedit magister adhibitis aliis iam quae essent agenda praedoctis, et adsistebant hinc inde notarii, quid quaesitum esset, quidve responsum, cursim ad Caesarem perferentes, cuius imperio truci, stimulis reginae exsertantis aurem subinde per aulaeum, nec diluere obiecta permissi nec defensi periere conplures.Proinde die funestis interrogationibus praestituto imaginarius iudex equitum resedit magister adhibitis aliis iam quae essent agenda praedoctis, et adsistebant hinc inde notarii, quid quaesitum esset, quidve responsum, cursim ad Caesarem perferentes, cuius imperio truci, stimulis reginae exsertantis aurem subinde per aulaeum, nec diluere obiecta permissi nec defensi periere conplures.

Proinde die funestis interrogationibus praestituto imaginarius iudex equitum resedit magister adhibitis aliis iam quae essent agenda praedoctis, et adsistebant hinc inde notarii, quid quaesitum esset, quidve responsum, cursim ad Caesarem perferentes, cuius imperio truci, stimulis reginae exsertantis aurem subinde per aulaeum, nec diluere obiecta permissi nec defensi periere conplures.